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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 16:42

Non, le Mali n'est pas un territoire à coloniser. 

C'est simplement un territoire en danger, avec des gens souffrants qui appellent à l'aide depuis si longtemps. Oui, cette intervention coûte. Et à l'heure où l'on nous bassine avec la crise économique, le Français moyen s'en fout sûrement de savoir que des Maliens meurent pour rien si lui ne peut pas consommer tranquillement. Mais les Maliens aussi sont des êtres humains, et on ne peut les regarder mourir sans intervenir. Ils sont fatalement impuissants face aux islamistes et l'application de la charia au Mali : ces derniers pillaient des foyers, violaient des femmes, prenaient des jeunes enfants pour en faire des djihadistes, et j'en passe. Seule la France intervient pour tenter de lutter contre ce fardeau islamiste. Et l'Europe ose dire qu'elle lutte contre le terrorisme ?

 

 

Mali_kroll.jpg

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 23:14

divorce.gif     Les enfants ne sont pas des objets. Avoir des enfants n'est pas un jeu. C'est un engagement que l'on prend en tant qu'adultes responsables. Beaucoup d'enfants sont aujourd'hui soumis au divorce de leurs parents. Ça arrive comme une bombe dans leur vie, et pourtant, eux n'y sont pour rien. Les enfants ne doivent pas souffrir des choix parentaux, c'est immoral. Ils ne doivent pas voir leur vie de famille se déchirer sous prétexte de séparation entre deux adultes (normalement responsables). Ils ont une vie à construire, des choses à vivre, ne rajoutons pas une difficulté de plus que celles qu'ils vont devoir affronter au cours de leur existence. L'enfant n'est pas responsable des actes de ses parents. Et encore moins des conséquences.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 18:19

 

     Les Césars 2013 ont affiché un bien faible niveau. Peu après la claque infligée au cinéma français par la polémique lancée il y a quelques temps par Vincent Maraval, les Césars nous rappellent un peu plus encore à quel point le cinéma de l'hexagone va mal.

     Premier signe annonciateur de la décadence : Jamel Debbouze préside cette 38ème cérémonie. Quand on sait que les Césars ont déjà été présidé par Jean Gabin, Alain Delon, Sean Connery et autres pointures du cinéma, on ne sait pas comment prendre la terrible nouvelle. Jamel Debbouze, c'est une blague ? Il est plus humoriste qu'acteur, voyons ! Outre, peut-être, pour sa prestation dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Jamel n'a jamais été connu pour être un bon acteur. Va-t-on se souvenir de sa performance dans le film Sur la piste du Marsupilami ? Je ne pense pas. Les Césars ne sont pas qu'un sketch ou un simple divertissement, mais avant tout une cérémonie ayant pour but de récompenser des professionnels du « 7ème art ».

     Autre point : les nominations. J'ai trouvé qu'il y avait un véritable écart de niveau avec les Césars 2012, tant au niveau de films (The Artist/ Polisse/ L'exercice de l'Etat et autre Intouchables "contre" Camille redouble / Amour/ Le Prénom etc.) qu'au niveau des acteurs. D'ailleurs, Pierre Niney, de la Comédie Française, déjà nominé l'an passé dans la catégorie meilleur espoir masculin, ne sera -encore- pas récompensé cette année malgré ses très bonnes prestations (dans Comme des Frères notamment). Mais revenons sur les films. Quand j'ai vu Camille redouble avec 13 nominations, je ne savais quoi faire : la question était bien plus grave qu'un simple « rire ou pleurer ? ». Le scénario de ce film est faible, l'humour n'en parlons même pas. Certains se souviennent peut-être du film américain 17ans encore (avec Zac Efron), où un adulte revient à l'adolescence, comme dans Camille redouble. Sauf que dans 17ans encore, le personnage change d'apparence et redevient jeune, au moins, ça se tient un minimum. Mais à quoi pouvaient bien penser les scénaristes de Camille redouble en envoyant une femme d'âge mûr au lycée : c'est pitoyable ! Oublions ça. Disons que ce n'est qu'une erreur. Après tout le jury est composé d'êtres humains. Et puis on continue à parcourir la liste des films nominés. Quoi ? Le Prénom ? Ce film où des gens discutent pendant une heure et quarante cinq minutes autour d'une table du prénom qu'il faut donner à un gosse ? Mais non ! Ils n'ont pas le droit, c'est pas possible !

     En fin de compte, l'équipe du film De rouille et d'os de Jacques Audiard remporte quelques succès, celle du film Les adieux à la reine aussi. Et puis Amour, de Michael Haneke, rafle tout (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure actrice, meilleur scénario original). Les membres du jury s'en sont donnés à coeur joie, ils ont dû voir que ce film avait même été nominé dans la catégorie du "meilleur film étranger" aux Oscars, alors ils se sont dit : récompensons le. Et ça tombe et ça tombe, les récompenses pour Amour n'arrêtent pas. Ca en devient presque lassant. Non pas que ce film est médiocre, mais ce n'est tout de même pas LE chef d'oeuvre du 21ème siècle ! On croirait presque que le seul bon film français de cette année était Amour (ce qui est peut-être la triste vérité). Les deux acteurs principaux sont aussi récompensés ! Certaines mauvaises langues diront d'ailleurs que le jury a dû se sentir obligé de remettre le césar de la meilleure actrice à Emmanuelle Riva, ça aurait été irrespectueux de faire déplacer une femme de cet âge pour rien. Elle le mérite, ne serait-ce que pour l'ensemble de son oeuvre et ce qu'elle a apporté au cinéma français, à travers les âges. 

     Et puis, c'est désolant, mais comme chaque année, certaines catégories sont comme transparentes (meilleur film documentaire, meilleur court-métrage, ...), on les passe le plus vite possible, telles des oeuvres qui n'ont pas à être présentes à la si prestigieuse cérémonie des Césars. A croire que tout le monde s'en fiche !

La-ceremonie-des-Cesar-EN-DIRECT reference

     Bref, entre deux blagues de Jamel, on pense. On se dit que le cinéma français manque peut-être de scénaristes talentueux. Je regrette d'ailleurs, au passage, que Donoma, l'excellent film à petit budget de Djinn Carrénard, n'ait pas été dans les nominations lors des Césars 2012. Ce film donne tort à tous les gens qui pensent que le cinéma français ne peut pas rivaliser avec les talentueux cinéastes américains sous le prétexte de « manque de budget ». La réflexion, le travail, la détermination, la motivation, l'envie suffisent. Inutile de donner un autre exemple que Donoma mais je me sens obligé. Quentin Tarantino a réalisé Reservoir Dogs avec à peine 1,5 millions d'euros (ce qui est "rien" dans l'économie du cinéma contemporain). Les admirateurs de Camille redouble et du Prénom, films à 7 et 11 millions, devraient se poser quelques questions. Et puis d'ailleurs, où sont Dany Boon et Gérard Depardieu, nos deux acteurs "français" les mieux rémunérés ? Je ne les ai pas aperçu dans les nominations pour le meilleur acteur. Bizarre, n'est-ce pas ? Le Cinéma n'est pas censé être une machine à fric, mais bien du rêve, du spectacle, de l'art, de l'art, et encore de l'art ! 

 

 

"Pour faire un bon film il faut trois choses: une bonne histoire, une bonne histoire et une bonne histoire" (Jean Gabin)

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 23:30

quentin-tarantino-envisage-t-il-vraiment.jpg

 

     J'ai connu les films de Quentin Tarantino au cours de l'été 2009. Ma grande soeur m'avait traîné au cinéma en me disant : «Viens avec moi, ce film a l'air cool !». Je l'ai suivi, je n'avais rien d'autre à faire à l'époque où j'étais encore jeune et ignorant, et cela m'a permis de découvrir, non pas simplement un très grand film intitulé Inglourious Basterds, mais aussi et surtout un grand réalisateur. Sorti de la salle de cinéma, mon but fut donc de voir tous les films de Tarantino. Une fois chose faite, j'ai pris conscience de la construction formidable de ses films, de l'excellent choix de ses acteurs, de l’enchaînement des dialogues atypiques, d'une bande-son belle et prenante, ainsi que des mouvements de caméra et autres effets de montage biens propres à Tarantino. Bref, j'adhère à son cinéma. Imaginez donc ma joie quand la date de sortie de Django Unchained, son nouveau film, fut connue.


Django-Unchained-Affiche-1024x531

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz (Christoph Waltz), un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django (Jamie Foxx), un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs. Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…

     J'ai eu peur d'être déçu avant d'entrer dans la salle : on s'attend tellement à un chef d'oeuvre, qu'on ne veut rien voir d'autre qu'un chef d'oeuvre. On a peur de ne plus être surpris par Quentin Tarantino. Et pourtant...

On sort de la salle avec le sourire, comme après chacun de ses films, en se disant : «Ah qu'il est bon ! ». On ne sait ni qui ni qu'est ce qui est bon, mais on se sent tous un peu obligés de ne pas tarir d'éloges ce que nous venons de voir. On ne sait pas quoi aborder, mais on veut en parler : le réalisateur un peu fou (et son caméo remarquable) ? Le casting de rêve (Jamie Foxx, Christoph Waltz, Di Caprio et compagnie) ? La musique ? (oui, Tarantino a mis du rap dans Django) Les dialogues ? (et la scène maintenant culte des membres du KKK et leurs cagoules) L'humour noir ? (si je peux me permettre) La violence présente dans son cinéma ? Le sujet grave -la ségrégation raciale- qu'il aborde ?

     Tarantino a déjà tenté pas mal de genres (le western spaghetti dans Django Unchained, le film de guerre dans Inglourious Basterds, les arts martiaux dans Kill Bill, etc.) et on ne s'ennuie jamais.

Certains disent que Django est son meilleur film. Pour moi, ses oeuvres sont incomparables, tout comme on ne compare pas un roman à une BD, qu'ils soient du même auteur ou non.

     Cet amoureux du septième art impose son style tout en rendant dans chacun de ses films un vibrant hommage au cinéma de genre. Vivement qu'ça dure !

 

Bref, on parle, on parle, mais il est déjà tard, car si Django dure près de trois heures, on ne voit pas le temps passer. On arrête donc de parler et on rentre chez nous, pensifs.  Et on se dit : «Petit lycéen que tu es, va travailler maintenant. Le cinéma n'était qu'une courte et folle parenthèse à ta vie étudiante...»

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 19:31

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     Un générique de début avec en bande sonore les cliquetis d'une machine à écrire. Stephen Chbosky passe de la littérature au cinéma. Lui qui voulait réaliser lui-même l'adaptation cinématographique de son roman "Le Monde de Charlie" (anciennement Pas raccord) a pris en main le projet de réalisation de cette histoire pour transmettre l'univers des mots du livre à travers l'audiovisuel du cinéma. On croirait, en lisant son synopsis, que ce film n'est qu'un banal film américain de plus racontant les aventures d'un lycéen. Mais Le Monde de Charlie se distingue de ces autres films et se montre assez original. Nous avons ici un regard bienveillant et lucide sur une partie de la vie, les années lycée, où nous nous reconnaissons tous un peu dans le personnage de Charlie (Logan Lergman) et certaines de ces péripéties. Ce personnage est timide et introverti suite au décès de son meilleur ami (et de sa tante), mais quelques temps après sa rentrée au lycée, Charlie rencontre Patrick (Ezra Miller), un homosexuel euphorique, décalé, et sympathique qui cache sa relation avec le capitaine de l'équipe de foot américain du lycée. Patrick permet à Charlie de découvrir Sam (Emma Watson), une charmante jeune fille qui cache sous ses traits radieux un passé difficile à oublier. Outre sa relation presque amicale avec son professeur de Lettres, Charlie se retrouve donc dans une communauté d'amis (qui étudient dans une classe supérieure et partiront vers de nouveaux horizons à la fin de l'année, alors que Charlie aura encore deux ans à faire au lycée). Le personnage principal découvre soirées, sexe, drogue, musique et pleins d'autres choses encore grâce à ses amis. Mais, au-delà des péripéties d'adolescents, Stephen Chbosky nous livre ici une vision crue de la réalité, ainsi que le fondement d'amitiés et d'amours. C'est un film vraiment profond, qui pousse à la réflexion sur notre vie, sur notre propre passage à l'âge adulte, ça en est d'ailleurs presque déroutant. Et puis, il est impossible de parler du Monde de Charlie sans aborder le jeu des acteurs : effectivement, l'interprétation est de haute qualité. Le trio d'acteurs principaux (Logan Lergman, Emma Watson, Ezra Miller) est formidable, le ton est juste, on partage véritablement leurs aventures, nous sommes imprégnés dans leur monde. Emma Watson, pour son premier grand rôle depuis l'intelligente Hermione Granger dans l'univers de la sorcellerie d'Harry Potter, sort de l'enfance pour prendre le rôle d'une jeune adulte, tout cela sans surjouer. L'ensemble du casting est bon, le trio accompagné du bon jeu d'acteur des seconds rôles permettent une alchimie fort intéressante. La bande-son, elle, est entrainante et nous permet d'être parfaitement intégrés dans l'univers de ce film.

 

 Bravo à Stephen Chbosky pour l'ensemble de son oeuvre.

 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 20:59

 

Cela fait trois ans que je me rends au festival de Vendôme avec l'atelier cinéma du Lycée Jean Monnet.

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La première année fut, pour moi, une véritable ouverture d'esprit, là où ma vision du cinéma a totalement changé : je ne fais, depuis, plus seulement attention à l'histoire d'un film et son déroulement, mais à tout ce qu'il y a autour : le son, les valeurs de plans, les transitions, le jeu d'acteurs (quand il y en a), la luminosité, la façon dont le réalisateur se représente l'action qui se déroule, etc. La deuxième année était plus basée sur la réflexion, la critique, la culture. Et cette année fut un mélange de tout cela. Je regrette seulement de ne pas avoir assisté aux films en compétitions cette fois-ci.

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Nous sommes immergés dans le monde du cinéma pendant trois jours, il y a une grande diversité des genres et styles de film qu'il est possible de visionner, c'est beau et enrichissant. Et les rencontres faites avec des amoureux du cinéma nous permettent une véritable réflexion sur le 7ème art. Je serai à tout jamais marqué par la rencontre avec Djinn Carrénard, le réalisateur du film Donoma, qui affichait un dynamisme, une réflexion, et une sympathie immenses ! Je ne cite que lui mais les rencontres enrichissantes furent (très) nombreuses !

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J'y retournerai, c'est sûr, qu'elle que soit la suite de mes études, j'irai l'an prochain au Festival de Vendôme. C'est beau, cette ouverture à la culture, cette ouverture d'esprit. Je ne garderai que des bons souvenirs de ces trois voyages à Vendôme ! Cela m'a donné encore plus envie de voir des films, de les critiquer, mais aussi, envie de faire du cinéma. Et j'en ferai !

 

 

 

 

 

*Note ajoutée le 3/07/2013 : films réalisés par l'atelier cinéma (dont je faisais partie, vous l'aurez compris) au cours de l'année scolaire 2012-2013 : 

Un documentaire sur le thème "Le corps à l'image" : 
https://vimeo.com/67150373

Un film de fiction : https://vimeo.com/68149428 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 00:00

affiche-bilbo-le-hobbit-un-voyage-inattendu

     Majestueux, je crois que c'est le mot. Voilà environ dix ans que j'attendais d'être replongé dans l'univers fantastique du Seigneur des Anneaux, films réalisés par Peter Jackson. Nous retournons à l'aventure dans Le Hobbit, un voyage inattendu, 60 ans avant celle de Frodo, nous vivons l'aventure de Bilbo Baggins, son oncle, embarqué par le magicien Gandalf pour aider les nains à reconquérir leur royaume. Peter Jackson reprend les ingrédients de la trilogie culte tout en y apportant un nouveau souffle, dans une ambiance plus rieuse et sympathique. Le scénario est vraiment bon, le réalisateur du Hobbit a pris soin de rajouter des faits qui ne sont pas dans le livre pour que l'histoire soit plus vivante, plus attrayante, et surtout pour que le passage de cette trilogie-ci à celle du Seigneur des Anneaux se fasse de façon fluide. Dans l'oeuvre de J.R.R Tolkien,  il n'y a pas le conflit entre nains et elfes -ou du moins pas autant-, il n'y a pas le Gobelin Azog (tout juste mentionné) accompagné de la revanche de Thorin, il n'y a pas le magicien Radagast et son traineau de lapins, etc.. Le Hobbit s'appuie sur les éléments de base du livre tout en le complétant, et il me semble d'ailleurs que c'est le premier film que je vois dont le livre est "moins bien" que son adaptation au cinéma La musique est tout aussi prenante que celle du Seigneur des Anneaux, Peter Jackson et Howard Shore ont su nous faire rester dans un univers similaire sans toutefois nous resservir la même bande-son. Les petites références à la trilogie passée sont agréables, du "pauvres fous" de Gandalf au "préciiiieuuux" de Gollum. Ce film est léger et beau, nous sommes comblés par l'audiovisuel et une 3D omniprésente et mesurée. Ce fut un voyage très attendu et je ne suis pas déçu. 

 

Une petite remarque tout de même, j'ai été très déçu par le fait que de nombreux cinémas ne soient pas équipés pour nous permettre de voir Le Hobbit en 48 images/seconde ! 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 18:21

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   Ils représentent la France. Et ça fait peur. J'ai déjà eu la chance d'assister "en vrai" à une séance à l'Assemblée, et j'avais déjà remarqué à quel point les politiques ne s'écoutaient que très peu (bavardage avec son voisin, rédaction de courriers, sms et jeux en ligne, ...), ou alors qu'ils piaillaient lorsqu'un de leur confrère d'un autre bord politique parlait. Mais je crois que nous avons atteint une limite à la bétise. C'était pourtant la "journée mondiale de la gentillesse" ce mardi 13 novembre...Mais le fait qu'Eric Ciotti (UMP) se lève, et parle pour critiquer de vive voix la Gauche au pouvoir depuis six mois, suffit pour mettre le bazar à l'Assemblée. Manuel Valls, le ministre de l'intérieur, répondra. Il le fallait. "C'est vous qui avez échoué, et les français, aujourd'hui, payent dix ans d'une politique de sécurité faite de lois qui n'ont servies à rien.". La Droite n'apprécie pas, loin de là. Le ton monte. Mais l'orateur ne s'arrete pas là et continue sa tirade avec détermination : "L'esbroufe c'est vous ! L'échec, c'est vous ! La hausse de la délinquance, c'est vous ! Les suppressions de postes de policiers et de gendarmes, c'est vous ! Le retour du terrorisme dans ce pays, c'est vous ! La division des français, c'est vous". Chaque phrase, ou même mot, de Manuel Valls était accompagné de plus en plus de cris de protestations, l'Opposition se lève et beugle, tout ça avec une gestuelle aussi énergique que colérique. Voilà qui fait avancer le débat. Un élu UMP a même déclaré, à sa sortie de l'Assemblée, qu'il "voulait alpaguer par le col" l'orateur. Et ça continue, même la séance levée, les élus continuent de s'envoyer des phrases critiques à tout bout de champ, par médias interposés. Il faudrait peut-être arrêter cette bataille inutile, et essayer d'avancer main dans la main pour redresser notre pays dans les domaines qui vont mal, et on sait qu'il y a du boulot... 

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 15:54

 

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Replongeons nous dans cet univers aussi fantastique que magique...

 

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    Ça arrive... Dans un mois. Oui, un mois, jour pour jour. J'installerai mon postérieur dans un des sièges de ce qui sera sans aucun doute la plus grande salle du Cinéma de Tours. J'attends ce moment depuis longtemps. Je me souviens encore de m'être assis avec grand plaisir pour contempler les trois premières oeuvres de Peter Jackson (The Lord of the Ring) inspirées des romans de J.R.R Tolkien. J'avais moins de dix ans à l'époque. 

C'est beau de nous offrir encore l'occasion de rêver. Ne plus penser au Bac à la fin de l'année, mais plutôt penser aux images et au son qui vont nous conter l'aventure de Bilbo le Hobbit et son voyage inattendu. J'attends d'être emmené. Je me laisserai guider par la main de maître de Peter Jackson qui me fera vivre les péripéties de l'oncle de Frodo, Bilbo Baggins, après nous avoir fait découvrir l'histoire de la Communauté de l'Anneau.
En espérant ne pas être déçu...

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 03:03

article Obama articles      Quatre ans de plus à la Maison Blanche pour Barack Obama ! Même si la crise économique mondiale n'a pas épargné les USA, les américains ont décidé de maintenir leur confiance au Prix Nobel de la Paix 2009. Après un peu plus d'un an de campagne électorale, quelques milliards de dollards dépensés, et de nombreux kilomètres parcourus pour cela, Obama a été réélu. Plan de relance, retrait des troupes en afghanistan, réformes sociales, lutte anti-terrorisme, etc. Bref, le Président des Etats-Unis devra continuer sur sa lancée et poursuivre ce qu'il a commencé il y a quatre ans. Mais Barack Obama, avec toute son énergie, parviendra-t-il à aller de l'avant malgré un Congrès dont la mojorité n'est pas démocrate ? 

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